De bonnes choses de faites; de misérables petits organismes larvaires démembrées de façon
définitive. Malgré une instabilité persistante ponctuée de quelques crises de lucidité, les désillusions ne m'atteignent pas tant que celà.
Relativement occupée entre les stages et les cours, je peine à trouver un moment à consacrer à mon oh combien futile, existance cybernétique (ce qui n'est peut être pas si mal)
Bien des choses demeurent malgré tout, mes tourments ineffables perdureront aussi longtemps qu'une pathétique incohérence parcourera les artères d'un monde déchu, tant que toute forme de stupidité sera promue au rang quasi divin, requise et vénérée par la multitude, et que la conscience morale continuera à régir nos (pitoyables) moeurs...
Les complaintes, aussi justifiées qu'elles soient, ne servent à rien; le mal du siècle est là dissimulant sa nécrose sous le charmant vernis d'un monde rempli d'idiots.
Fin-des lamentations fantasques...
jinX